^-^-^-^-^-^-^-^intro^-^-^-^-^-^-^-^

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Une presentation ? bien je m'appel fleur et j'ai 18 ans.
j'ai plusieurs fict. deux sur twilght et la.
et une autre qui n'a rien a voir ici.
j'écrit pour le plaisir et pour celui de mes lecteurs.
Je fait beaucoup de fautes que j'essaye de coriger mais il y en as bcp qui me passent sous le nez alors svp en tenez pas tro conte. Meme si j'avoue c la honte pour une L. :$ ^^
Je ne suis pas d'humeur a supoorté des com's irespectueux et insultants alors si t'aime pas tu clique sur la croix rouge et tu te casse.
Pour les autres, bienvenue dans mon monde !!!^^

Je suis inscrite sur ce repertoire : repertoire-2-fiction
et sur celui-ci : x-Repertoire-fictions





Résumer :



« Il ne faut pas se fier aux apparences ». La jeune miss Solinson ne cessait de se repeter cette phrase depuis des années.
Et elle n'en peut plus de cette vie, elle n'est pas cette enfant riche issue de la bourgeoisie, insouciante et hautaine, que tout le monde croit voir ou voudrait voir.
Elle n'est pas comme les autres membres de sa famille, froide et orgueuilleuse.
Sa vie ne lui convient pas et elle souffre. Elle n'en peut plus d'être considérée ainsi. Les images sont trompeuses...
Un soir cependant sa vie va changer. Ses parents la voie comme une menace et,ils decident de l'envoyer dans un endroit qui ne lui ressemble pas du tout. Pire...qui peut être dangereux pour elle.
Elle y ferra des rencontres...surprenante, et sa personnalité va changer...

















Bienvenue...
...au centre...

...Marc Button...

...là ou il faut lutter...
...pour exister....


















# Posté le jeudi 13 août 2009 12:02

Modifié le mardi 25 août 2009 09:56

chapitre 1.

chapitre 1.




Il pleut abondamment en ce soir d'Avril sur la ville de Boston.
Le vent hurle dans les arbres et l'obscurité commence à obscurcir le paysage.
L'orage ne vas pas tarder à éclater, et dehors, dans les rues, les gens se dépêchent de regagner leurs domiciles ou bien même un quelconque refuge.

Pendant ce temps, dans l'une des plus grande demeure, une de ces maisons anciennes et bien ordonnée, James et Catharina Solinson discutaient vivement, assis sur le canapé du salon devant un feu de cheminé.

A l'étage de la même demeure, une jeune fille était assise sur le rebord de sa fenêtre, regardant le ciel se déchaîner.
Sans même qu'elle ne s'en rende compte, une larme s'échappa de ses yeux gris, et coula lentement sur ses joues pâles.



- Nous ne pouvons pas la garder ici, Catharina ! S'exclama au même instant James.


Catharina : Cette situation est gênante, elle est tout de même notre fille nous ne pouvons...


James (froidement et légèrement moqueur) : Ecoutez-moi très chère. Cette enfant ne nous ressemble en rien. Elle aspire à des choses ridicules et honteuses, et son comportement l'est encore plus. Nous devons donc nous séparer d'elle.
Votre instinct maternel est donc si fort ? Aimez-vous donc autant cette enfant ?


Catharina ( sourire congelant ) : James, voyons mon ami, ne soyez pas sot. Dilane a toujours était une enfant difficile, tout comme Benjamin. C'est d'ailleur à cause de lui que je ne veut pas réellement me separer d'elle. Que dirons donc les gens ? Nous leurs avons déjà dit que Benjamin était parti étudier en Europe. Cela fait quatres ans qu'il s'y trouve et il n'est bien évidemment pas rentrer. Si notre entourage est prés à croire que notre fils souhaite rester vivre en Italie sans meme nous revoir, je doute qu'il soit aussi crédule si notre fille faisait la même chose.



James : Dans ce cas, nous allons devoir envisager un moyen et une escuse plus radicale...






Les larmes coulaient toujours sur les joues de la jeune fille, tandis qu'elle restait plongée dans ses pensées.
La porte de sa chambre s'ouvrit brutalement mais elle n'y prit pas garde.
Elle savait très bien qui était l'intrus.


????? : Bah alors petite soeur. Tu as réussi à te mettre les parents à dos. Ils vont se débarrasser de toi, comme ils l'on fait il y à quatre ans avec ce chère Benjamin. Ses études le passionne tant que l'on ne la guerr revu.


La jeune fille ne répondit pas et sa soeur s'énerva.

????? : Dilane !!!!!! Ton comportement est une nouvelle fois honteux. Je te pris de bien daigner me regarder en face quand j'entretiens une conversation avec toi !

Dilane ne prit meme pas la peine de se retourner pour repondre a son interlocutrice.

Dilane ( ironique et triste ) : Oh, Camilia, ma jumelle d'amour, je ne comprends absolument pas en quoi mon comportement est suceptible de choquer nos parents. J'obéis aux règles, je suis assidue en cours, la vulgarité me répugne et la violence aussi. Je ne suis droguée, ni alcoolique. Tout cela pour te dire que je suis loin d'être une délinquante.

Camilia : QUOI ???????????????????????

Cette fois-ci, Dilane se tourna vers sa soeur, tant son cri l'avait surpris. Dilane avait pourtant dit la verité, elle n'avait rien fait de mal, et son comportement était exemplaire.

Dilane ( surprise ) ; Camilia ? Vas-tu bien ?

Camilia (énérvée ) : Dilane Maximilia Cara Solinson !!! Tu te joue de moi n'est ce pas ? Premièrement, je ne suis pas ta « jumelle d'amour ». Certes j'ai deux minutes de plus que toi, mais nous n'avons que cela en communs, le jour de notre naissance.
Nous sommes ô combien différente...

Dilane se deconnecta quelques secondes des paroles de sa soeur et elle la détailla durant ce temps.
Il était clair qu'elles étaient différentes. Camilia était blonde comme les blées et Dilane avait des cheveux presque noirs. Certes cette différence capillaire était due à une coloration que Dilane venait juste de se faire dans la journée, tant elle ne supportait plus de ressemblait au membres de sa famille...
Enfin bref Camilia était bronzée au point que sa peau était aussi dorée que les filles des îles. Dilane elle, avait le teint pâle.
L'on pourrait déballer la liste de leur différences pendant encore des heures, mais je doute que cela intéresse qui que se soit.

Camilia ( s'exitant comme une folle ) : Non m'ais tu m'écoute Dilane ?

Dilane ( exaspérée ) : Tiens tu vraiment à ce que je te reponde ?

Dilane du reprimer un éclat de rire en voyant la tête de sa soeur.
Alors que Camilia allait de nouveau répliquer, la porte de la chambre s'ouvrit une nouvelle fois,y laissant entrer trois nouvelles personnes.
Dilane soupira en les voyant. Elle n'était pas sortis de l'auberge.

???? : Alons calmes toi ma chere petite soeur. Tu viens de reveiller nos cadets.

Camilia : Désolée Jonathan, je n'en avais nullement l'intention. C'est juste que cette délinquante m'insupporte tant...

Jonathan : Je sais Camilia, je sais...

Dilane soupira une nouvelle fois.
Jonathan était l'aîné de la famille. Il venait d'avoir vingt et un ans, et par conséquent, il était enfin majeur.
Il était arrogant et cruel, sauf envers sa famille. Et pour lui, Dilane ne faisait pas parti de la famille.
Jonathan avait toujours méprisé Benjamin, son cadet. Et Dilane avait toujours commis l'erreur d'être proche de lui.
Un sourire victorieux et moqueur naquit sur les lèvres de l'aîné. Benjamin avait quinze ans quand ses parents l'avait fait disparaître de la maison, et Dilane elle, allait avoir douze ans a ce moment là.
Sa cadette ne c'était jamais remise de son départ.
Désormais elle avait seize ans...

Jonathan ( moqueur ) : Dilane, te rend tu compte que tu est restée dans la demeure un an de plus que ton chére frére Benjamin ?

Dilane : C'est aussi le tien je te signale, Jonathan.

Jonathan : Non ! Il n'est plus de ma famille depuis quatre ans déjà, et des demain tu n'en feras plus parti à ton tour ! Nous serons enfin heureux. Enfin nous serons une famille soudée, qui se ressemble, qui s'aime. Sans parasites telle que toi ou l'autre...

Dilane ( les larmes aux yeux ) : Comment peux-tu dire des choses si affreuses ? Que vous ai-je donc fait ? Je me plis au régles, je suis polie et...

Jonathan : Ne me ressort donc pas le petit discours que tu as fait pour Camilia. J'ai tout entendu Dilane. « je ne bois et blablabla... ». Certes tu te comporte comme une fille de bonne famille de ce coté là, encore heureux, mais tu refuse de faire honneur à notre nom et à notre rang. Tu obéis aux régles mais tout le monde voit que c'est à contre-coeur. Tu refuse de te montrer aux soirée en pretextant une obscure maladie ou un important devoir. Tu à tout le temps l'air triste et cela ne correspond pas du tout à l'image de notre famille. Tu est une intruse ! Tu ne mérite pas de porter notre nom...

???? : voilà exactement le discours que j'attendais de toi mon fils.
Bon, puisque vous êtes tous présent ici, j'ai une annonce à vous faire.

Dilane se raidit tandis qu'un grand sourire envahissait le visage de ses fréres et soeurs et même celui de ses parents, bien que son pére tenta de se contenir et de rester sérieux.

???? : Dilane Maximilia Cara Solinson, comme vient de le te Jonathan, tu nous fait honte, et ton attitude d'aujourd'hui est la goutte d'eau qui fait deborder le vase.
Ton insolence et stupéfiante et...

Dilane : Mais pére, qu'ai-je fait ?

Irrité par autant d'insolence ( mot de la créa = tu parle d'une insolence lol sa merite bien quatre heures de colles^^désolée de cette interruption) James s'avanca vers sa fille et la giflea violement.

James : COMMENT OSE-TU ? Tu a osée te teindre les cheveux ! Et de plus sans rien nous demander ! Imagine notre choc. Cela aurait pu ruiner notre vie sociale que tu as deja bien mise à bas.
Tu as des projets et des envies ridicules. Alors je dit Stop.Tu n'est pas digne d'être une Solinson.


Dilane était restée droite aprés le coup de son pére, et elle encaissa cette nouvelle sans rien laisser paraître. Elle savait qu'ils ne voulaient plus d'elle depuis longtemps, et qu'ils avaient enfin trouvé le pretexte idéale.

James : Erica, Gabin. Allez-vous couchez les enfants nous devons rester entre grands. Dites aurevoir à Dilane, demain elle s'en va à Paris.

Les deux plus jeunes enfants, agés respectivement de sept et neuf ans, s'éxécuterent avec un air triste doulouresement hypocrite. Aucun doute que ces petits diables allaient se servir du depart de Dilane comme un événement perturbant qui ce qui leurs permetras d'être au centre de l'attention générale.

Erica : Aurevoir Dilane. Amuse-toi bien et pense à nous. Je suis sure que tu finira par être quelqu'un de bien.

Gabin : Ou à default une personne moins detestable.


Et c'est sur ces paroles d'amour fraternel des deux plus jeunes des desormais quatre enfants de la famille Solinson que James laissa échapper un petit rire.
Il s'aprocha ensuite de sa fille, une fois sure que les plus jeunes soit bien partis.

James ( menacant ) ; Dilane écoute-moi attentivement. Et tout ceux present dans cette piéce également s'il-vous-plait.
Tu n'est plus une Solinson. Pour nous tu est morte. Alors tu le sauras aux yeux du monde aussi.
Demain tu mourra tragiquement...


Dilane eut soudain très peur. Il n'oserait pas aller jusque là, si ?????


James :...tu mourra tragiquement par noyade. Dans la piscine qui se trouve au bout du couloir. Vu que je suis medecin je declarerai moi même ta mort. Il y aura un enterrement à cercueil fermé et tous saurons ton décés.
Et la se serra officielle.Tu seras réellement morte.


Dilane ( timidement ) : Mais...ou vais-je aller ? Rejoindre Benjamin en Europe ?


James ( rire sadique ) : petite sotte, crois-tu vraiment que ton frére soit partis en Europe ? Nous lui avons fait changer de nom et nous l'avons envoyer dans un endroit ou il ne nuirat plus à personne.Et ce jusqua t'est vingt et un ans.
Et nous ferons de même avec toi. Desormais tu t'appel Maximilia Turner. Tu garde le même âge et le même anniversaire. Tu diras que t'ai parents t'on envoyé la-bas car tu les insuportait. Dit ce que tu veux sur nous, du moment que tu ne dit pas nos vrai nom. Compris ? COMPRIS ?

Térorisée Dilane, enfin Maximilia désormais, hocha affirmativement la tête.
Cela sembla ne pas suffir à James qui la frappa de nouveau.Elle balbutia alors un petit oui.

Avec des airs de triomphe, tout ce petit monde quitta la chambre de Max qui partit prendre un bon bain relaxant dans sa salle de bain.
Elle pris soin d'elle et de son corps, passant deux heures dans la salle de bains, comme si elle pressentait que sa nouvelle vie allait être bien plus dure. Elle ne s'imaginait pas encore à quel point...










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kikou people.
voila le chapter 1 !!!
bisouuuus !^^




# Posté le jeudi 13 août 2009 13:19

Modifié le jeudi 20 août 2009 12:27

chapitre deux.

chapitre deux.

Epuisée par ses larmes qu'elle ne pouvait plus contenir et par tant d'émotion, Dilane Maximilia Cara Solinson s'endormit pour la derniere fois sous cette indentité sur son lit. Elle était vétu d'un jean, d'un top et de converse. Comme l'on s'en doute ce n'est pas là la tenue adéquate pour dormir...


Une heure plus tard elle se reveilla en sursaut, se maudissant d'avoir sombré dans le sommeil alors qu'elle n'avait prévue de s'allonger sur son lit que quelques minutes, le temps de songer et de se concentrer en toute tranquilitée. La jeune adolescenete était épuisée et triste, mais bien décidée à ne pas rester tranquilement dans cette demeure a la merci de James et de son bon vouloir. Qui sais ce qu'il ferait d'elle ? Elle avait toujours su que son pére était un être froid, pretentieux et cruel, mais jamais elle ne l'avais imaginé violent. Il l'avait frappé avec tant de colére et de force, sans avoir l'air d'eprouver le moindre remord...il ne souciait que de sa réputation...qu'importe que Dilane souffre, qu'importe qu'elle meurt. Il en avait était de même avec Benjamin. Il préféré aimé ceux qui lui ressemblait, ceux qui aimait voir souffrir les autres, l'argent et le pouvoir...


Une nouvelle larme dégrongola sur le visage fin de la jeune fille. Elle l'essuya d'un geste rageur puis elle repartit dans la salle bain finir de se preparer. Et oui, meme en cas de crise une fille reste une fille ! ^^.
Ses longs cheveux bruns retenus en deux tresses et ses yeux delicatement maquillé lui donnait un air enfantin et innocent, ce qu'elle était encore d'ailleurs.
Prenant la gourmette qu'elle avait volé dans la chambre de Benjamin quatres ans plus tôt, elle l'atacha autour de son fin et delicat poigné, esperant trouvé du courage en pensant à son ainé qui lui manquait tant et qui avait été le seul à vraiment ce rebeller et à l'aimer...


Puis elle ouvrit la fnetre de sa chambre et sortit sur son balcon en toute discretion, scrutant le parc du domaine, desert en cette nuit d'orage et de pluie.
Prenant son courage à deux mains elle enjamba la rembard de son balcon puis descendus doucement grace à la peite échelle qui se trouvait cahé derriere un buisson, solidement acroché au mur et au balcon. Heuresment que cette échelle incendie avait été planqué par les enfants il y a longtemps quand il s'amusait à roméo et Juliette, sinon la jeune demoiselle aurait était dans la mouise la plus complete.


Elle arrriva à terre grace à un petit saut pas vraiment gracieux, manquant de se casser la margoulette sur le gazon détrempé.
Trébuchant sur ses propres pieds et se maudissant à chaque instant, Maximilia tenta de courir vers la sortie.
« Il fait nuit, il pleut, la voie est libre » se dit-elle avec confiance. Elle trassa alors son chemin, glissant sur l'herbe, ralant contre se temps pourri. Quand elle fut prés de la sortie elle sourit.
Elle ralentit et franchit tranquilement la grille, soupirant de soulagement. Elle était libre, dans le pétrin mais libre.
Tournant d'un pas leger et néanmoins precipité au coin de la rue, elle ne vis pas cette ombre qui la suivit.
Elle sentit juste que quelqu'un la tirait en arriere en lui bloquant les bras. Elle voulu crier mais un mouchoir chloroformé l'en empécha. La main qui le maintené sur sa bouche et son nez accentua sa pression, jusqua ce que la jeune demoiselle se laisse aller dans les bras de son agresseur, sans connaissance...





Un timide rayons de soleil écalira doucement une piéce au murs blanc comme neige. Une jolie jeune fille au teint blafard est au yeux cernés se reveiller doucement. Elle était assise par terre, son poignet droit menotter au radiateur.
Elle était calme, ne se rapellant de rien, preferant se concentrer sur cette migraine qui la tenaillait, ne réalisant pas qu'elle n'était pas libre.
La porte de la piéce souvrit à la vollée et un homme d'allure respectable mais visiblement enervé rentra en trombe en prenant soin de refemer tout aussi violement et à double tour la porte de cette piéce.


??? : Alors Maximila, tu veux nous fausser compagnie ? Tu sais, tu part bientôt et nous avons deja commencer à prevenir la famille. Tu viens malheuresement de succomber à une malencontreuse noyade...c'est triste hein ? (sourire carnassier).
Mais jeune miss, même si je ne te considere plus comme ma fille, tu dois bien te douter que je ne peux laisser passer un tel comportement. Pense-tu vraiment que je n'aurai pas tenter de te retenir ? Que tu aurais pu rester libre aprés la honte que tu nous inflige ? La reponse et non. Et (voyant que la demoiselle àller parler), ne me dis pas que tu avais l'intention de te faire oublier et de ne plus jamais nous revoir. Un jour ou l'autre tu serais venue toquer à notre porte pour avoir de l'argent afin de te droguer. C'est bien le cas de tout les délinquants non ?
Bon assez parler. Escuse-toi de ton comportement de cette nuit et je part, même si l'envie de t'infliger une coorection est assez forte je dois l'avouer.


Dilane : ...pére...je vous en supllie, je ne suis pas une délinquante...vous 'entendrez plus jamais parler de moi et...


La jeune fille n'eut pas le temps de continuer sa supliqque. La main de son pére vint s'abattre rageusement sur la joue de Max.
Un filet de sang commenca a couler de sa lévre tandis qu'un bleu apparaissait sur sa paumette.


James : Insolente ! Rien que ta vue me degoute, comment OSE-TU me parler sur ce ton ? Je t'ai ordonné des escuses, pas des suplication ! Heursement que tu as changé de nom car tu me ferais vraiment honte. Te rends-tu conte que je dois recourrir à la violence pour te faire obéir ? J'ai horreur de cela, je n'avais meme pas eu besoin de l'être autant avec Benjamin !

Prenant un air attristé, James sortit, laissant une pauvre Maximilia desespérée et desamparée. Mais que diable se passait-il dans se vie ? Et sa famille avit-elle toujours était aussi folle ou étais-ce juste une impression ?

















dilane alias Max = Rose mcgowan.









# Posté le lundi 17 août 2009 10:13

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 11:41

chapitre 3.

chapitre 3.


Complètement désemparée, la jeune adolescente fini par se rendormir.
En fin d'après midi son géniteur daigna enfin la détacher. Il la fit reconduire dans sa chambre ou elle en profitât pour prendre une longue douche brûlante.
Elle se vêtit tout de noir, en signe de deuil, car pour elle, aujourd'hui elle était morte aux yeux de sa famille et du monde.
Dans quelques jours Dilane Solinson serra enterrée. Mais que deviendra la désormais Maximilia Turner ? Qu'est ce que cette famille d'illuminé allait faire d'elle.
Pleine de doute, Maximilia s'assit sur son lit. Elle se demandait ce qu'ils avaient fait de Benjamin, son frère rebel.
Aujourd'hui, elle avait vu son père d'une nouvelle manière. Elle l'avait vu comme un homme violent et sans aucun coeur, plus froid qu'elle ne le pensait déjà. Peut-être Benjamin était-il mort ?
Qui pourrait avoir la réponse à cette question ? Après tout elle était entourée par des fous...


Une larme s'échappa de nouveau de ses yeux, et une nouvelle fois Maximilia l'essuya avec rage. Elle ne voulait plus pleurer. Elle était faible et elle le savait, mais elle se devait de devenir plus forte. Son avenir était incertain, et ce n'est pas ainsi qu'elle s'en sortirait.
Elle finit par s'allonger sur son lit, en écoutant sa chanson préféré « le grand secret » d'Indochine, cette seule chanson avait le don de la calmer et de la détendre, elle lui permettait de s'évader. Et une nouvelle fois, elle s'endormit..


Son réveil fut bien plus brutal que les fois précédente.
Un grand bruit l'avait réveillé en sursaut elle se dépêcha de sauter sur ces pieds. Le bruit en lui-même n'avait rien de terrifiant mis à part qu'il venait de SA chambre.
La nuit était tombée et elle n'y voyait rien.
Mais elle sentait une présence. Elle n'était pas seule, elle le sentait, elle le savait.



Maximilia (nerveuse) :Il...il y a quelqu'un ?



Personne ne lui répondit mais la lumière s'alluma soudain, éblouissant la jeune fille.
Alors que sa vue revenait à la normale, elle poussa un petit cri. Il y avait trois hommes dans sa chambre. Trois hommes grands et musclés, qui n'avait pas l'air d'être des anges.

Paniquée, Maximilia recula lentement jusque sa fenêtre. Son père avait fait retiré l'échelle et si elle sauter elle mourrait. Mais elle préférait largement mourir plutôt que d'être à la merci de personnages fort menaçants.

Mais ils ne pensaient visiblement pas comme elle. Ils se précipitèrent vers elle et dans leur précipitation l'un d'eux la claqua contre un mur. À moitié sonné, Maximilia se laissa glisser le long du mur.



??? : P'tin fait gaf, faut pas lui faire de mal, on doit juste l'emmener, oublie pas qu'elle est innocente !!!!



L'un des hommes qui semblait être le chef venait de faire une remontrance à son sbire qui avait fait mal à Maximilia. Celui-ci soupira mais ne répondit rien.
Le troisième Homme haussa les épaules et tenta de prendre Maximilia dans ses bras pour l'emmener mais la jeune fille se débattait et elle finit par le gifler.



??? : Innocente, hein ?



Le plus violent des trois sourit ironiquement avant de s'approcher de la jeune adolescente terrorisée qui n'osait plus bouger.
Il sortit alors un mouchoir de sa poche et l'appliqua sur le visage de la jeune fille qui était maintenue par l'un de ses collègues.
Celle-ci ouvrit de grands yeux et sembla prodigieusement énervée et blasée sur le coup, mais, vaincue, elle finit par s'endormir.


Une fois neutralisée, le chef prit la jeune fille dans ses bras et sortit dans le couloir.
James vint l'y rejoindre.
Il lui donna une grande et épaisse enveloppe. Il soupira en pensant qu'il devait payer une fortune pour se débarrasser de son enfant. Que ne faut-il pas faire pour un peut de tranquillité !
Mais un grand sourire envahit tout de même son visage...



James : Très bien messieurs. Elle est à vous.


























alors...vous en pensez quoi ? c'est pas un chapitre super mais bon...ilfallait vous mettre dans l'ambiance et que que vous connaissiez un peu mieux maximilia...
Les chose serieuses vont bientot commencer...

bisous et merci de me lire^^



# Posté le vendredi 21 août 2009 10:25

Chapitre 4.

Chapitre 4.


Une grande et vive lumiére blanche éblouie soudain une assez petite piéce.
Sur un des deux lit present, une jeune fille ouvrit soudainement les yeux, se sentant nauséeuse.
Ne reconnaissant pas l'endroit dans lequel elle se trouvait elle fouilla sa mémoire avec intensité.
Elle c'était reveillée à cause d'un bruit...la lumiere...les hommes...la brutalité...le chlorophorme...est c'est tout.


???? : Enfin reveillée toi ! Je sais pas qui tu est n'y qe que tu as fait mais c'est rare qu'ils soient obligés de neutraliser les nouveaux afin de les faire rentrer dans le centre.


Dilane sursauta, ravivant un atroce mal de crâne, tandis qu'elle parcourait la piece des yeux à la recherche de cette voix.
Elle trouva enfin la proprietaire de cette voix douce et pourtant assez agressive. Une jeune fille au long cheveux blonds la jaugeait du regard, attendant un réponse.
Elle était belle, et la fine cicatrice qu'elle avait sous l'oeil droit rajouté à son charme et à son mystére.

??? : Et, je te parle bouffone, réagit !

Dilane sursauta derechef. Tant de question se bousculait dans son esprit, n'épargant pas ses pensées deja bien floues.

???? : Maximilia Turner. Je ne sais que cela de toi, et encore parce que l'un des hommes qui t'a ramené à bien daigné me le dire en échange d'un service...enfin bref. J'attend toujours...et aprés se sont les blondes qui savent pas réflechir hein ?

La jeune brune sourit à cette remarque.Et sans même qu'elle ne s'en rende comte, la jolie blonde venait de lui rappelait qu'elle avait changé d'identité.

Maximilia : Et bien voilà...tu sais mon nom. Aprés je sais pas vraiment quoi te dire. Mais heu...on est ou ? Et c'est quoi ton nom à toi aussi ?

??? ( souriante et curieuse ) : Ben...j'aime bien entretenir le mystere lol. Et tu sais vraiment pas ou on est n'y pourquoi tu est ici ?

Maximilia : Ba en tout cas, je sais que je suis plus chez chez mes parents et que c'est pas un mal. Et oui je me demande ou je suis et qui tu est. A moins que tu ne veuille que je t'appel miss mystere...je pense pas que t'aprecierais.

??? : Ta raison Max, je tapel Max sa te derange pas hein ? Et pis meme si sa te derange c'est trop tard.
Oué enfin bref. Moi c'est Sarha...Sarha Newton. J'ai 17 ans et cela fait un peu plus d'un an que je suis coincée ici.
C'est ou ici hein ? C'est ce que tu demande. Bah pour te répondre ici on est dans un centre de délinquant. Le centre Marc Burton. Tout ceux qui rentrent ici n'en ressorte que de deux maniéres. Ou normalement des que tu atteint tes 21 ans...ou dans un cercueil.
Tu as l'air surprise et choquée...alors je me suis pas trompée sur ton cas. T'as l'air innocente et sympa et visiblement t'as rien à foutre là.
Mais dit toi bien une chose Max. Ici tu dois lutter pour survivre. On est pas des enfants de coeur est...attent miss, t'as quel âge toi ???

Max avait blémi durant que Sarha parlait. Elle était perdue...il ne lui restait plus longtemps à vivre, ce n'était pas son univers...Mais elle se reprit. Elle ne l'avait pas oublié, elle c'était promis d'être forte.

Max : heu j'ai seize ans. Pourquoi ?

Sarha ; écoute moi attentivement, OK ? Tu n'as pas le choix, tu vas devoir passer 5 ans ici avant d'être libre. Et ici c'est...loin d'être des vacances.
Tu as l'air douce et innocente, vulérable. Je ne sais rien de ton histoire, mais il va falloir te forger un caractére. Oubli ta timidité. Tu as l'air d'avoir d'assez bonne répartie, sert tant. Ne te laisse pas faire, ne t'escuse pas à tout bout de chanps, n'ai surtout pas un language et un comportement de coincée.
Ici c'est la loi du plus fort. Nous somme dans une sorte de prison, mais les dealers sont toujours alimentés, les armes presentes, la violence également, les gangs actifs, les violeurs en manques...enfin bref c'est pas la joie...Je t'expliquerai mieux au fur et à mesures.
Tu as l'air d'être...je sais pas en fait tu m'inspire confiance, et ces gens là se font rare. Tu est dans ma chambre et ont partage les mêmes cours. Je te prends sous mon ailes, tu vas rehoindre notre groupe. Mais montre toi à la hauteur. Nous avons une réputation à maintenir, et cela en vas de notre survie...
Tu m'a comprise ?

Max hocha lentement la tete. La voilà une fois de plus dans une drôle de situation !

Sarha ( sourire ) : repose-toi bien Max, tout à l'heure tu entre en scene pour de bons dans la vie social du centre. Il faut que tu soit marquante. Alors on va laisser passer les effets du clorophorme.

Max (sourire timide ) ; Merci Sarha. Merci beaucoup. Pour tout.

Max se ralongea sur son lit et s'endormit bien vite sous le regard protecteur de sa nouvelle amie. Sarha ne savait pas pourquoi, mais elle était sure que la nouvelle arrivée allait être surprenante. Elle lui inspirait confiance, chose très rare dans ce monde là.
Elle se surprit à avoir un geste de tendresse, chose qu'elle croyait avoir oubliée, en carressant les cheveux de Max.

Sarha ( murmurant ) : Je suis sure que tu survivra...





















Sarha newton as britney spears.









# Posté le dimanche 23 août 2009 08:41

Modifié le mardi 25 août 2009 09:58

chapitre 5.

chapitre 5.
??? : Ouvre les yeux la marmotte !!!Allez bouge-toi un peu feignasse, ont va être à labour et les mecs vont rien y comprendre...faut que je te présente à ma bande...Allez DEBOUT !

La jolie brune encore endormit quelques secondes plus tôt ouvrit péniblement un oeil. Elle regarda la jolie blonde qui s'exaspérée à la réveiller et un petit sourire envahit son visage. Elle savait que d'office elle avait trouvé sa bouée de secours dans ce grand océan glacée qu'était devenu sa vie.

Max : Sarha...j'ai pas le courage...sa me stresse. J'ai était éduquée par des bourges, j'ai que des bonnes manières et un bon vocabulaire...si les gens voient ça, c'est mort !!!

Sarha : MAX ! Oublie pas ce que j'tai dit surtout ! Ne deviens pas faible, ta vie en dépend. Bon, ton langage s'améliore un peu si je puis dire mais c'est clair que c'est pas encore ça alors...alors tu va éviter de trop parler les premiers jours. Genre tu est trop deg d'être ici et tu veux pas vraiment communiquer...Bon la miss c'est pas tout mais fo rejoindre ma bande. Ils vont t'accepter vu que je te prend sous mon aile, mais sa veut pas dire que tu est à l'abri des autres danger.
Prépare-toi on descend dans cinq minutes.

Max soupira et entrepris d'ouvrir l'autre oeil en soupirant. Elle s'étira, la peur au ventre, puis elle alla jusqu a la salle d'eau de leur chambre et elle prit un douche rapide sans même se mouiller les cheveux.
Elle en sortit rapidement, enfila ses converses noirs, son slim noir et un t-shirt simple, passa un coup de brosse dans ses longs cheveux, se mit du crayon noir et arriva devant son amie qui s'impatientait devant la porte.

Sarha la regarda de haut en bas. Max était très jolie, même un peu trop pour sa sécurité. Heureusement elle ne s'en rendait pas conte. Sarha était même sure que Max se trouvait moche. Sa règle déjà un problème. Elle ne jouerait pas de sa beauté et ne se mettrait pas en danger comme d'autres avant elle. « Pas comme moi »pensa tristement Sarha.
Mais il n'était pas l'heure de s'apitoyer sur son sort. Elle sourit pour rassurer son amie et la prit par le bras, l'incitant au courage. Elle allait ouvrir la porte lorsqu'elle se tourna vers son amie terrorisée et dit avec un petit sourire ironique.

Sarha : Au fait Max, sa faisait six minutes que j'attendais. Essaye d'être ponctuelle à l'avenir. Une minute de plus ou de moins peut changer bien des choses croit moi.

La jolie brune hocha la tête. La blonde sourit. Et ensemble elles sortirent affronter le monde...







*
* *





Un énorme brouhaha résonnait contre les murs de cette grande salle qui servait de réfectoire. Pleins de jeunes gens y était assis, en petit groupe. En petit gang en fait pour être plus exacte.
Les plus petits était des groupes de trois, et les plus grands comptaient une dizaine de membres.
Max ne parlait presque pas, elle avait juste souris à Seb et Timothy, les mecs de la bande de Sarha, lorsqu'il lui avait dit qu'elle était la première fille que Sarha appréciait.
Contre toute attente ces deux jeunes hommes de 17 et 19 ans semblaient apprécier la petite brune. Ils trouvaient cela étrange, d'habitude ils n'accordaient pas ainsi leur confiance à des inconnus. Mais Max avait quelque chose en plus. Elle leur rappelait quelqu'un et ils sentaient qu'elle avait un potentiel, même si pour le moment il ne fallait pas la brusquer, ordre de Sarha.

Ils prirent tous les quatre un plateau, se servirent, et s'asssirent à la table habituelle. Beaucoup de regards se dirigeaient vers eux, et Max examinait du coin de l'oeil ses admirateurs.
Elle eut un petit choc, même si Sarha l'avait avertit.
Elle n'était pas en colonie de vacance, et tout ceux présents autour d'elle était dangereux, même ses nouveaux amis.
Elle se posait des questions, et tant qu'elle n'en aurait pas la réponse elle ne pourrait être en paix, apaisée.
Elle ne toucha pas à son plateau et attendit que les autres et fini pour commencer à parler. Durant sa traversé du centre, (vu que sa chambre était à l'opposé du self et que le domaine était grand), elle avait appris bien des choses et écouter attentivement le vocabulaire de ses condisciples. Elle n'avait pas oublié les dires de Sarha. Si elle voulait survivre dans ce monde, elle devait définitivement oublier la douce et innocente Dilane Stevenson...facile à dire ! Comment changer de personnalité en une journée ?
Quoiqu'il en soit, ses amis lui avaient fait faire un peu le tour du propriétaire en la « cultivant » des choses essentielles de son nouveau lieu de vie.


FLASHBACK.

Tymothy (sarcastique) : Alors Max, bienvenue dans notre humble demeure ! Bienvenue dans le centre Marc Button. Une immense propriété, environ deux cents pensionnaires qui viennent des quatre coins des states. Pour arriver ici il faut être un cas désespéré. Il y a une dizaine de mort par ans, a cause de guerre et de rivalité entre gang. Il y a autant de nouveau chaque année.

Seb (sérieux) : On va pas te cacher sa Max, c'est pour ça que l'on va rester en permanence avec toi, on à pas envie de te perdre...il faut que tu sache que un nouveau sur deux fait parti des morts annuel. Vous êtes des proies faciles pour les gangs. Jeunes, rebelles, violents pour certains, énervés d'être emprisonné et...terriblement seul. Alors on va faire attention à toi. De toute façons ont va plus te lâcher.

Max (ironique et pensive ): et qui me dit que vous n'êtes pas un gang nocif pour moi ? Après tout je suis une proie facile et je suis terriblement seule.

Tymothy (sourire) : Rien justement. Tu est seule, et personne ne peut te dire ce qui est juste.
Alalala max, je sens déjà que je vais t'adorer !

Sarha : hahaha ! Tu verrai ta tête Max, ne soit pas surprise et estime toi heureuse d'être si vite intégrée. Et par les meilleurs de surcroît !

Max laissa échapper un petit rire.

Tymothy (sérieux) : ici Max, c'est la prison. Tu voix ces grillages autour ? Ils sont électriques. Il y a des tireurs armés en hauteur H24. On ne peut sortir d'ici que a 21 ans, avant dans un cercueil. Mais pourtant nous sommes alimentés en drogues, en alcool et tout...les gardiens laisse passer contre de l'argent, mais c'est souvent grâce à des menaces. Mais ils ne peuvent nous aider à sortir. Leurs pouvoirs aussi ont des limites. Voila notre dure réalité. Ici ont peut pas faire Prison Break, snif hein ?

Tymothy éclata de rire, entraînant ses amis dans cette blague pourrie qui reflétait leur triste réalité.

Seb (fier) : n'empêche, ont est peut-être en prison, mais des que l'on sort d'ici ont est assez bien vu dans le métier. Encore plus quand on a un bon CV !

Max (perdue) : Hein ?

Sarha : oh c'est trop bien Max, tu parles déjà plus moins coincée !

Max : habile changement de conversation ou je me trompe ?

Tymothy éclata de rire en pressant ses amis de marcher plus vite car il mourrait de faim. Max sourit. Elle n'était pas si naïve. Apparemment Seb n'était pas censé dire cela, pas tout de suite en tout cas. Le regard colérique que Sarha lui avait lancé l'air de rien l'avait bien fait rire.
Pfiou. Ils lui cachent des choses. Et elle saurais de quoi il retourne avant le couchez du soleil...



FIN DU FLASHBACK.


Ils avaient tous fini de manger lorsque Max posa THE question, l'air de rien.

Max : Alors...il est comment votre CV ?














sur la photo c'est hayden christensen...vous saurez sont role tout à l'heureplus tard...
Moi, sadique ???^^
jtaiiiime tite soeur. 3<








# Posté le vendredi 28 août 2009 05:05

Modifié le lundi 31 août 2009 10:48

chapitre 6.

chapitre 6.

Max : Alors...il est comment votre CV ?

Sarah manqua de s'étouffer avec l'eau qu'elle buvait. Après avoir repris sa respiration et lancé un regard noir à Seb, elle se tourna vers son amie.


Sarha (innocemment) : Oh. Tu pense encore à la blague stupide de Seb ! T'inquiète pas sa ne veux rien dire du tout, il se monte juste la tête !


Max (ironique) : oui, et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu !

Sarha, Tymothy et Seb ne comprirent pas la phrase. Ils échangèrent plusieurs petits coups d'oeil et finirent par lâcher en même temps un énorme « Hein ?! De quoi ? »
Max rit brièvement puis elle se décida à leur expliquer cette phrase et sa signification.
Après un léger temps, les trois autres daignèrent reprendre la parole.

Sarha : Donc, tu ne croit pas que c'était une blague.

Max (sourire) :pas le moins du monde en effet. Je ne suis pas si stupide, et c'est vous-même qui m'avait dit qu'il était dangereux d'ignorer certaines choses ici. J'ai bien compris la leçon et je n'ai pas envie qu'il m'arrive quelques chose. Eclairez ma lanterne s'il vous plait, par pitié...

Sarha : NAAAAAAANNNNNNNNNNN !

Surprise et apeurée, Max se recula et perdit toute l'assurance qu'elle avait gagné ces dernières heures tandis que Thimothy et Seb contemplait leur amie d'un air choqué. Sarha avait pété un fusible ou quoi ?
Tout les regards se tournerrent vers eux et Sarha se pencha vers eux à voix basse.

Sarha : Put*n Max, ne supplie jamais ici ! C'est dangereux mer*de ! A quoi sa sert que j'essaye de te garder en vie si tu te comporte comme une bourge coincée et apeurée ? Tu veux savoir ? Okay, débrouille toi pour me forcer à te le dire mais ne me supplie par pour cela. En générale sa les excite les autres de se faire supplier par une jolie et innocente jeune fille de bonne famille.
Ici tout le monde se pose des questions sur toi et ils pensent tous, a juste titre d'ailleurs, que tu n'est qu'une petite bourge qui n'a rien à faire là et qui se ferra facilement plumé !
Tu voulais savoir pour le CV ?
Et bien ma petite, ici c'est une put*in de prison, et si nous ne sommes pas ravis du tout d'être ici, on compense sa en pensant que tout ceux qui sorte d'ici à 21 ans sont super bien vu dans la profession. Ici ils n'envoient que des cas désespérés, tu es l'exception mais tu sembles avoir du potentiel.
Enfin bref, quand nous sortirons d'ici, nous aurons le respect de nos congénères, non seulement ici mais dans le monde entier. Sa suffit à nous faire un bon CV. Les conneries que l'on a faite pour arriver là sont un bonus bien sur, et les conneries que tu fait ici et la réputation que tu crée sont décisives pour ton avenir.

Max la fixa, interdite. Ainsi sont avenir se jouer ici ? Mais ce n'était qu'un avenir illégal, avec des crimes, du trafic, un business de délinquant...rien d'autres ne comptait ? Tout ceux présent ici n'était voués que à cela ? Personne ne voulait devenir quelqu'un...de bien ?



Max (chuchotant, troublée) : : Alors en sortant d'ici vous devenez tous de grands noms du banditisme mondiale. Mais...personne n'est devenu Honnête ?

Sarha (se radoussissant ) : : Désolée Max. Nous sommes peu à sortir vivant d'ici, et tous deviennent des hors la loi. Ca marche dans les deux sens. Ton séjour ici est connu de tous, marqué dans ton casier judiciaire et tout. Personne de sensé n'emploiera jamais ou de donneras de chances à une ancienne détenue du centre. La vie est ainsi ma jolie. Mais avant de t'inquiéter de cela, pense à survivre...

Sarha se leva sur ces dernières paroles inquiétantes, vite suivie en cela par les deux garçons. Max fit de même mais plus lentement. Tout espoir d'une vie normale désormais envolé, elle était dans un état second.
Elle bouscula quelqu'un en posant son plateau et n'y prêta pas attention.


??? : Eh ! Bouffone ! Tu t'escuse au moin ? Je suis pas ton chien !

Sarha (chcuchotant ) : oh nan pas elle, on se casse je suis pas d'humeur !

Mais la demoiselle inconnue et sa abande ne semblait pas d'humeur à laisser passer la jeune Max.

???? : Et ho, t'as entenude ce que je viens te dire connas*sse ? je suis pas ton chien !

Max : Bah moi non plus je suis pas ton chien, alors tu me force pas à m'escuser. Je t'avais pas vue c'est tout, tu vas pas en faire un drame, si ?

Enervée et toujours dans ses pensées, Max bouscula la jeune fille qui était restée choquée que l'on lui parle ainsi, et elle rejoignit ses amis.
Ils se rendirent dans leurs chambres respectives en silence, les trois amis de Max jetant des coups d'oeil assez inquiets autour d'eux.
Une fois dans leur chambre, Sarha se tourna vers Max, le visage grave.

Sarha ; Okay pour que tu te défendes miss, mais la t'est dans la mouise. TU as bousculé et mal parlé à THE bouffonne du centre. Elle fait partie du plus grand gang vu qu'elle sort avec le chef. On va essayé de te protéger et de leur expliquer que tu est nouvelle mais...fais gaf à toi Max.

Max frissonna à ces paroles. Elle n'aimait pas l'air inquiet de son amie. Mais il fallait savoir. La seule fois ou elle se comportait autrement que comme une bourge, elle s'attirait des ennuis. Qu'elle vie pourrie !!














# Posté le samedi 12 septembre 2009 10:24

Modifié le samedi 12 septembre 2009 10:35